Chacun Son Tour 3
Finalement, bien que de prime abord elle ne soit pas certaine du résultat, Caroline accepte linvitation du couple.
Pendant quEric, Agnès, Caroline, Cindy et Jacques devisent, un verre dapéritif en main cérémonieusement servi par Gilles, celui-ci dresse la table pour six. La cuisinière, à la vue du garçon nu, na pas bronché. Il ne doit pas être le premier invité quelle voit dans cette tenue.
Dès quelle a tout préparé, la cuisinière quitte la maison.
Jacques, alors que Gilles a servi le hors duvre à chacun avant de sasseoir, déclare :
-Bon appétit ! (Il fixe Cindy) Quant à toi, pour ton inopportune intervention de tout à lheure, Agnès se chargera de te corriger.
Cindy se mord les lèvres pour ne rien dire, baisse les yeux alors quAgnès senquiert :
-Une fessée ou le martinet ?
Jacques répond illico :
-Le martinet. Tu en as fait ta spécialité, non ?
Un sourire éclaire le visage dAgnès :
-Absolument. Le derrière dEric sait lapprécier
Gilles a effectué un service impeccable, rectifié par quelques claques sur son cul données par Eric, a été prié de faire le café et de le servir dans la salle des punitions.
Quand il y entre Cindy est liée nue en X sur le croix de Saint André, sa belle croupe pommée offerte à Agnès, postée sur la gauche, main droite prolongée par un martinet au manche en ébène représentant de sexe avec ses quatre lanières. Gilles sassoit sur la seule chaise libre près dEric qui pose aussitôt une main de propriétaire sur sa cuisse gauche.
Caroline se garde de toute intervention, alors que Jacques assis à ses côtés sur le canapé et qui la tient enlacé, explique :
-Ces quatre lanières ne sont pas en cuir. Elles sont issues de peau de chèvres, traitées spécialement à cet usage. Remarquez leur largeur de façon à ce quelle percute toujours la partie du corps visée du même côté. Eric, y as-tu déjà goûté ?
Gilles sent la main se crisper sur sa cuisse alors que linterpellé répond dune toute petite voix, limite audible :
-Non.
-Il me semblait bien. On verra. Allez, à toi Agnès.
Le bras droit se lève vers larrière et dans un lugubre chuintement les quatre lanières volent avant de sétaler sur la croupe nue où elles laissent quatre empreintes blanches qui rosissent avant de rougir. Nouvelle volée, quatre nouvelles marques presque sur les précédentes.
Après la cinquième volée, Cindy crie :
-Ouaaaaaaah !... Pluuuuuuus !... Ca fait
Trooooooop
Maaaaaaal !...
Agnès change côté, passe le martinet dans sa main gauche, nouvelle volée des quatre lanières vers le beau cul pommé mais atterrissage plus bas.
Gilles avait mal pour Cindy, serrait les dents, se savait surveiller par Eric dont la main étreignait toujours sa cuisse de manière possessive. Quant à Caroline il aurait donné cher pour savoir ce quelle pensait, toujours enlacée par Jacques.
Ce dernier lança à la fouetteuse :
-Vas-y, colore bien son cul en rouge vif.
Gilles ny tint plus, perdit le contrôle :
-Non ! Arrêtez, elle souffre trop !
Sans même le regarder, Jacques ordonne à Eric en lui tendant une télécommande :
-Emmène-le dans sa chambre. A son retour, je veux ses fesses vêtues dune culotte rouge, sans un seul liseré blanc. A la main, il ne mérite rien dautre.
Alors que Gilles va pour protester, Eric le soulève littéralement, le pousse devant lui, lâche :
-Il en sera fait selon ton désir.
Quand les deux hommes sont dans le couloir, Eric dit à Gilles :
-Cest malin de jouer les héros. Claquer ton cul me fait plaisir, mais je te croyais moins sensible
Il appuie sur le télécommande et une porte coulisse.
-
Estime-toi heureux quil nait pas décider de te faire fouetter à la place de Cindy
Eric referme la porte dans leur dos, avise le lit, délaisse la chaise, sassied directement sur le lit, fait basculer Gilles à plat ventre sur ses cuisses, termine :
-
Comme nous ne sommes que tous les deux, tu peux me tutoyer et crier tout ton saoul
Sans tarder, il fesse le cul, de façon anarchique.
Très vite Gilles clame sa douleur :
-Nooooooon !... Une pause !... Sil te plaît !... Aaaaaaaye !... Pluuuuuuus
La fessééééééée !
Eric
Je ten
Priiiiiiie !...
-Tes cris mexcitent autant que toi, je sens ta bite bien bandée entre mes cuisses. Je ne peux rien faire dautre que de te culotter de rouge. Sois courageux
Quand les deux hommes reviennent dans la salle des punitions, quinze bonnes minutes plus tard, un nouveau tableau soffre à leurs yeux incrédules :
-Agnès, harnachée dun gode de bonne dimension, est en train de faire lamour à Cindy toujours liée en X.
-Caroline, entièrement nue, est à quatre pattes sur le sol, prête à être embrochée par le vit encapuchonné dun préservatif de Jacques.
Ce dernier, à la vue des deux hommes, ordonne :
-Gilles, tourne-toi que je vois ta culotte.
Eric, qui le tient par le cou, lui impose un demi-tour. Le cul et le haut des cuisses sont rouge écarlate.
Dun claquement de langue contre son palais, Jacques apprécie le résultat, commande :
-Gilles, met-toi à quatre pattes, tête face à ta femme. Eric va tenculer pendant que je vais la prendre.
Le jeune homme fixe son épouse dans les yeux, sans bouger, mais la main dEric sur son cou se fait plus impérative et il plie les genoux, Eric laccompagne en sortant son sexe de la braguette ouverte par son autre main.
Jacques ordonne :
-Dès que nos bites seront en vous, il faudra vous embrasser.
Caroline a le regard voilé, ne cille même pas quand Jacques lagrippe aux reins, guide son gland vers les lèvres déjà suintantes de cyprine. Il se positionne et senfonce dans lantre glissante dun seul coup de reins. La jeune fille lâche juste un :
-Aaaaaaah !
Du coin de lil Gilles voit Eric qui couvre sa bite dun fin préservatif. Il la trouve démesurée avec ce gros gland ovoïde suivi par cette épaisse colonne qui ressemble presque à un bras de jeune garçon.
-Ne te crispe pas ! Sinon ça va te faire plus mal.
Eric positionne son gland sur lanneau rectal, donne un petit coup de reins pour forcer les fronces à sécarter. Puis, mains parfaitement agrippées aux hanches, il pousse.
Illico Gilles sent sa chair anale sécarter largement et douloureusement, le crie :
-Nooooooon !... Aaaaaaaye !... Cest trop
Gros !
Malgré sa bonne volonté, sa honte dêtre enculé devant sa femme qui le regarde en souriant, Gilles se crispe. Deux claques le rappellent à lordre :
-Ne te contracte pas ! Ca va te faire plus mal.
La dilatation provoquée par le gland ovoïde dEric effraie Gilles qui a limpression que son anneau rectal va se déchirer :
-Asssssssez !... Pluuuuuuus !... Sil vous
Plaît
Maître !... Pitiiiiiiié !... Ca méventre
Eric le gratifie de deux claques sur les fesses, lui accorde une petite pause, rectifie :
-Ca y est le gland est entré ! Ca va aller mieux !
Eric pousse à nouveau, en douceur, apprécie davoir sa bite comme prise en étau par cette chair chaude qui lenserre de toutes parts. Comme il a surtout graissé son gland, il sait que lardente pénétration est douloureuse pour Gilles qui continue à le crier sur tous les tons :
-Ouaaaaaaah !... Nooooooon !... Vous
Etes
Trooooooop
. Grooooooos !
Arrrrrrrêtez
Maître !
-Embrasse ta femme, elle va partager ta douleur
Gilles regarde Caroline, toujours baisée profondément par Jacques, qui ouvre la bouche, lape ses lèvres avec gourmandise, lil trouble.
Sans cesser sa percée dans les entrailles de Gilles, Eric le force à avancer jusquà ce que ses lèvres entrent en contact avec celles de son épouse. Elle aspire carrément les cris de Gilles en un baiser passionné.
Eric achève sa pénétration ; Gilles sent les couilles et le ventre musclé de son Maître contre ses fesses.
Jacques reste enfoncé dans le vagin de Caroline, fait un signe à Eric.
Ils se mettent à baiser et enculer le couple en cadence, seulement guidés par les cris de Gilles qui diminuent rapidement.
La main solide dEric empoigne la bite bandée de Gilles.
Le quatuor jouit presquen même temps.
Caroline, une fois de retour chez eux, demanda :
-Alors, chéri, penses-tu avoir envie de me tromper une nouvelle fois ?
F I N
07 juin 2019
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